Thème : Coups de coeur

Le Grand Palais accueille Velázquez jusqu’au 13 juillet 2015

Figure majeure de l’histoire de l’art, Diego Velázquez (1599- 1660) est sans conteste le plus célèbre des peintres de l’âge d’or espagnol.

L’exposition met son œuvre en dialogue avec de nombreuses toiles d’artistes de son temps qu’il a pu connaître, admirer ou influencer.

Elle se penche également sur la question des variations de styles et de sujets dans les premières compositions de Velázquez, le passage entre naturalisme et caravagisme, ainsi que son égale habileté à exécuter paysages, portraits et peintures d’histoire.

affichevelazque

Paul Gauguin à la Fondation Beyeler

La fondation BEYELER de Bâle accueille, jusqu’au 28 juin 2015, une exposition unique et spectaculaire en hommage à l’œuvre de Paul Gauguin.

Avec Paul Gauguin (1848 – 1903), la Fondation Beyeler présente l’un des artistes les plus célèbres et les plus fascinants.
Offrant ainsi l’un des grands sommets culturels européens de l’année 2015, l’exposition de la Fondation Beyeler rassemble une cinquantaine de chefs-d’oeuvre de Gauguin provenant des musées et des collections particulières les plus renommés du monde. Les tableaux novateurs de Gauguin, véritables icônes de l’art moderne, comptent parmi les trésors culturels les plus marquants et les plus précieux au monde. Avec leurs couleurs éclatantes et leurs formes élémentaires,
ils ont révolutionné l’art et continuent d’enthousiasmer les spectateurs d’aujourd’hui.
L’exposition montre aussi bien les autoportraits très divers de Gauguin que les tableaux visionnaires et spirituels datant de son séjour en Bretagne.
Le parcours accorde une place prépondérante aux toiles mondialement célèbres que Gauguin a créées à Tahiti: des figures féminines sensuelles, souvent accompagnées d’animaux symboliques, sont enchâssées dans des paysages idylliques.
L’artiste y célèbre son idéal d’un monde exotique intact, liant nature et culture, mysticisme et érotisme, rêve et réalité dans une parfaite harmonie. En complément à ces peintures, l’exposition présente également une sélection d’exceptionnelles sculptures de Gauguin, qui font revivre l’art largement disparu des mers du Sud.
Les créations uniques de Gauguin parlent de la quête d’un paradis terrestre perdu, elles évoquent la vie mouvementée d’un artiste entre les cultures, déterminée par la passion et la soif d’aventure.

gauguin_onlinetickets_teaser_fr

Daniel BUREN au MAMCS ! Jusqu’au 8 mars 2015

Daniel BUREN au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg ! Le MAMCS accueille pour six mois une exposition in situ de l’artiste.

 

C’est avec joie que nous avons appris la prolongation de cette très belle exposition qui, forte de son succès, sera visible jusqu’en mars 2015. Encore quelques temps pour profiter de cette gigantesque œuvre moderne in situ !

« L’exposition “Comme un jeu d’enfant, travaux in situ” présente deux nouvelles œuvres conçues par Daniel Buren pour le Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS). Les deux œuvres se déploient respectivement sur les 1500 m2 de la façade vitrée du MAMCS ainsi que sur les 600 m2 de la salle d’exposition temporaire. Le projet est constitué en deux parties, très complémentaires l’une de l’autre, offrant dans les deux cas la possibilité au visiteur de redécouvrir l’architecture et les espaces d’exposition temporaire du musée sous un nouveau jour.

Sur la verrière, ainsi que sur les grandes baies qui bordent la nef du MAMCS, Buren poursuit la démarche qu’il a engagée dès 1968 en travaillant in situ. L’architecture du musée (conçue par l’Atelier Fainsilber) est prise et comprise en l’état, la proposition de Buren consistant à magnifier cette vaste surface en travaillant lumière et chromatisme par le biais de films colorés apposés directement sur les vitres : l’introduction de « vitraux » dans cette grande « nef » de 25 mètres de haut est saisissante et modifie radicalement la vision de la façade emblématique du musée depuis l’extérieur, ainsi que la perception de l’espace intérieur.

Dans la salle d’exposition, complètement dégagée pour l’occasion, un paysage architecturé construit de façon régulière (selon un plan de trois carrés) et comprenant une centaine d’éléments de bois peint, s’offre à la déambulation du visiteur : tels un jeu de construction géant, les modules aux formes géométriques (parallélépipèdes, cylindres, cubes, pyramides, arches…) sont disposés dans la salle de façon symétrique. Les éléments installés dans la première moitié de la salle sont laissés en blanc tandis que les suivants jouent le jeu de la couleur. Les bandes alternées de 8,7 cm, emblématiques du travail de l’artiste, sont discrètes mais néanmoins visibles sur l’intérieur des modules en forme d’arche. Une allée rythmée par des constructions de plus de 6 mètres de haut partage la salle en deux dans le sens de la longueur ; évidées en leur centre par un « oculus », les modules semblent constituer une lunette géante. »

 

Retrouvez toutes les informations sur l’expo ici !

BUREN

Nathanaël Kahn au TAPS SCALA

La confession d’un enfant du siècle – d’après les parties 1 & 2 du roman d’Alfred de MUSSET.

“C’est l’histoire d’abord d’une jeunesse privée de repères après la chute des idées, des idéaux et des croyances de ses parents, une jeunesse arrivée après la bataille, condamnée à l’ennui et au cynisme, dans une liberté de mœurs aux jouissances aisément illusoires; celle d’un temps de grands progrès technologiques mais aussi de relative stagnation esthétique; d’un temps où la nostalgie du passé et l’espérance du futur entraînent la haine du présent”

Ainsi Nathanaël Kahn résume-t-il l’œuvre qu’il interprète sur la scène du SCALA.

Une pièce forte et une interprétation magistrale: un bel évènement strasbourgeois encore à l’affiche du TAPS SCALA jusqu’au 11 janvier 2015.

Affiche La Confession Musset

Exposition au Grand Palais

Niki de Saint Phalle au Grand Palais (jusqu’au 2 Février 2015)

Niki de Saint Phalle (1930-2002) est aujourd’hui considérée comme l’une des artistes les plus populaires du milieu du XXe siècle, à la fois plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films. Elle est surtout connue du grand public pour ses célèbres « Nanas », mais l’exposition au Grand Palais permet de découvrir une œuvre complète et éclectique, qui démontre que l’artiste s’est également imposée par son engagement politique & féministe et par sa radicalité.
 
L’exposition propose de suivre l’évolution des élans de l’artiste dans un ordre chronologique, ce qui permet au visiteur de comprendre en profondeur à la fois les préoccupations et les influences de Niki.
En passant par l’exposition vous découvrirez bien sur de nombreuses Nanas, ainsi qu’une reproduction de l’imposante Hon, mais également les résultats de ces “séances de tirs“, et enfin, pour clore la visite, une salle propose de découvrir en modèle réduit le Jardin des Taros toscan, avec, en fond sonore, l’artiste qui se présente en boucle “Je m’appelle Niki de Saint Phalle, et je fabrique des sculptures monumentales !”